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Think Culture 2019 : « Un artiste qui entreprend n’est pas un artiste seul » (Suzanne Combo)

Paris - Publié le mercredi 11 septembre 2019 à 18 h 40 - n° 155653 « Un artiste qui entreprend n’est pas un artiste seul. C’est un artiste qui sait s’entourer. Il ne peut évidemment pas se passer de certaines expertises. Un ingénieur du son ou un réalisateur vont apporter leurs regards sur la création. Seul, c’est tout de même difficile d’arriver à une création accomplie. Il faut s’entourer, au niveau créatif comme dans la partie business. L’idée est de conserver ses droits, mais on a besoin d’un tourneur pour trouver des dates de concerts, de marketing pour développer notre promotion. Néanmoins l’artiste reste toujours le chef de cette petite entreprise », déclare Suzanne Combo, artiste et déléguée générale de la GAMGAMGuilde des artistes de la musique, lors de la table ronde « Les artistes : bientôt tous entrepreneurs ? », organisée dans le cadre de la 4e édition de Think Culture à l’université Paris-Dauphine le 10/09/2019. 

« Si les artistes sont bientôt tous entrepreneurs, cela pose notamment la question de la coordination des régimes de protection sociale. Actuellement, les différents régimes sociaux, liés aux différentes activités, ne sont pas très compatibles. Et ce pour des raisons historiques. Tous ces régimes n’ont pas été conçus en même temps. De plus, ils sont basés sur l’idée que l’on conservait son activité et le régime associé tout au long de sa carrière. Un salarié finissait salarié, un indépendant finissait indépendant, un auteur finissait auteur, etc. Il n’y a pas eu de passerelles imaginées entre les différents régimes. Et c’est pour cela que, sur l’aspect social du moins, il est compliqué lorsque l’on est “slasheur” d’avoir une pérennité en matière de protection sociale. C’est un fait à avoir en tête », indique pour sa part Pascal Foy, responsable missions entreprises chez Audiens.

News Tank rend compte des échanges.
© Seb Lascoux
© Seb Lascoux
Présentation
  • Les intervenants1/1

    Les intervenants

    • Suzanne Combo, déléguée générale de la GAMGAMGuilde des artistes de la musique
    • Pascal Foy, responsable missions entreprises chez AudiensAudiensGroupe de protection sociale des secteurs de la culture, de la communication et des médias
    • Philippe Gautier, secrétaire général de la SNAM-CGTSNAM-CGTSyndicat national des artistes musiciens-Confédération générale du travail
    • Myriam Mechita, artiste plasticienne
    • Modération : Sylvie Canal, À facettes

« Un artiste qui entreprend n’est pas un artiste seul » (Suzanne Combo)AudiensGroupe de protection sociale des secteurs de la culture, de la communication et des médias

  • « La GAMGAMGuilde des artistes de la musique, créée en 2013, rassemble les artistes qui sont auteurs, compositeurs, interprètes et souvent producteurs de leurs œuvres, c’est-à-dire qui investissent économiquement dans la production de leurs enregistrements phonographiques. Elle vise à compléter l’action des syndicats existants en apportant un éclairage différent, moins sectoriel, qui est aussi l’illustration de l’évolution du métier des artistes de la musique. Nous sommes donc souvent amenés à parler des artistes qui entreprennent.
  • L’entrepreneuriat recoupe différents statuts possibles : auto-entreprise, SARLSARLSociété à responsabilité limitée, SASSASSociété par actions simplifiée, etc. L’émergence des artistes entrepreneurs est un phénomène lié à l’avénement du numérique, qui a donné aux artistes beaucoup d’outils pour enregistrer tout seuls à la maison. Les artistes ont gagné en autonomie. Auparavant, cela nécessitait de la location de studios d’enregistrement, des salaires à des techniciens, des frais d’accompagnement à la réalisation, etc. Aujourd’hui, les opportunités du digital font que nous avons de nouveaux outils pour aller plus loin dans la production sonore. Suzanne Combo - © Seb Lascoux
  • Par ailleurs, face aux problématiques de téléchargement illégal, d’échanges peer-to-peer, dans un moment de crise du disque, les artistes ont eu besoin de se responsabiliser, de comprendre les nouveaux modèles économiques du secteur de la musique et de trouver leur place dans cette industrie en transformation. C’est ainsi que nous nous retrouvons à davantage entreprendre. De nouveaux acteurs, de nouveaux partenaires comme les distributeurs digitaux (Believe, Idol, par exemple) ou des agrégateurs, arrivent. Il y a plein de nouveaux médiateurs entre nous et nos publics. Cela fait que nous sommes désormais nous-mêmes producteurs, que nous ne cédons pas nos droits. Nous sommes distribués mais nous gardons la propriété de nos bandes master. Le numérique a permis le développement de cette autonomie.
  • Une étude faite avec le ministère de la Culture, pas encore publiée, confirme qu’il y a une diversité dans les profils d’artistes :
    • il y a ceux qui souhaitent ce statut et ce métier d’entrepreneur, qui font véritablement le choix d’entreprendre,
    • d’autres qui le font par défaut car ils n’ont pas trouvé de producteurs,
    • certains qui partent ou sont en fin de contrat avec leur maison de disque et le font pour continuer à travailler.
  • Nous ne sommes donc pas face à un phénomène général. Chacun a sa démarche.
  • Certains artistes ont vocation à être entrepreneurs, d’autres au contraire veulent se consacrer uniquement à la création artistique et s’entourent de nombreux partenaires. D’autres enfin y voient une manière de contrôler la totalité de la chaîne, de la création à la diffusion de leurs œuvres.
  • Les artistes peuvent se retrouver avec de multiples casquettes : création, interprétation, production quand ils s’occupent du développement économique de leur projet. Ils n’ont pas les mêmes interlocuteurs en fonction de leurs casquettes, et pas exactement toujours les mêmes intérêts non plus. Ce sont des casquettes différentes, qui correspondent à chaque fois à un métier spécifique. Cela demande d’avoir plusieurs cordes à son arc et une maîtrise, une expertise, à chaque endroit.
  • On peut aussi considérer que les artistes sont de fait entrepreneurs parce qu’ils sont l’initiateur de leur projet. Sans l’artiste, il n’y a pas de musique, pas d’œuvre à exploiter et à diffuser. La création est toujours le point d’amorce.
  • Un artiste qui entreprend n’est pas un artiste seul. C’est un artiste qui sait s’entourer. Il ne peut évidemment pas se passer de certaines expertises. Un ingénieur du son ou un réalisateur vont apporter leurs regards sur la création. Seul, c’est tout de même difficile d’arriver à une création accomplie. Il faut s’entourer, au niveau créatif comme dans la partie business. L’idée est de conserver ses droits, mais on a besoin d’un tourneur pour trouver des dates de concerts, de marketing pour développer notre promotion. Néanmoins l’artiste reste toujours le chef de cette petite entreprise. Il donne les orientations, va trouver des fonds, des financements et des subventions qui vont permettre d’engager d’autres personnes avec lui dans son projet. L’artiste est toujours le moteur de son projet ».

    Suzanne Combo

« J’attends de la considération et de la simplification de notre statut de plasticien » (Myriam Mechita)

  • « En tant qu’artiste plasticienne, j’ai malheureusement un statut très complexe. Je suis obligée de cotiser à l'AgessaAgessaAssociation pour la Gestion de la Sécurité Sociale des Auteurs bien que je sois salariée par ailleurs. En tant qu’enseignante à l’ÉsamÉsamÉcole supérieure d'arts & médias de Caen-Cherbourg Caen-Cherbourg et donc fonctionnaire de l'État, je possède déjà une sécurité sociale mais je suis obligée de cotiser deux fois.
  • La MDAMDAMaison des Artistes demande aux plasticiens un numéro de SiretSIRETSystème d'identification du répertoire des établissements avant de placer les demandes d’affiliation en attente. Les affiliations ne sont validées qu'à partir d’un certain volume de ventes ou d’honoraires. Il n’y a pas de possibilité de s’en extraire bien que les cotisations soient très chères. Le 01/01/2020, la MDA et l'UrssafUrssafUnion de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales vont fusionner ce qui va provoquer un changement dans les cotisations et les plafonds d’affiliation.
  • Il y a plusieurs catégories chez les plasticiens : ceux qui ont d'énormes difficultés, qui n’ont aucun statut particulier, et donc se saisissent de tous les contrats à la petite semaine. Et des artistes comme moi qui ont la chance d'être salariés et de percevoir un minimum. Myriam Mechita - © Seb Lascoux
  • Les plasticiens doivent financer leur lieu de travail, les matériaux de production, les caisses, les transports, l’assurance professionnelle tout en travaillant sans être rémunérés. Quand on est plasticien sculpteur, comme moi, c’est encore plus compliqué car il faut conditionner les sculptures dans les caisses, ce qui laisse peu d’espace pour travailler, surtout qu’on a 25 ans de carrière. J’ai été obligée de partir à Berlin pour trouver un atelier décent.
  • Quand j’ai été diplômée des Arts décoratifs de Strasbourg, je me suis demandée comment j’allais vivre de mon travail de plasticienne. J’ai été intervenante dans un hôpital psychiatrique pendant 8 ans puis enseignante, ce qui me laisse du temps pour ma propre pratique.
  • J’enseigne aux élèves ce que je sais faire au quotidien à savoir monter une exposition, fabriquer des pièces… L’enseignement est un bon compromis car l'éducation artistique est la clé de beaucoup de choses. Mais les places de professeur en écoles d’art sont rares. Il y a 57 écoles d’art en France et seul un poste ou deux disponibles par an car les départs à la retraite ne sont pas remplacés.
  • J’attends de la considération, de la simplification et de la lisibilité de notre statut de plasticien. En tant que micro-entreprise, je suis considérablement taxée. Il faudrait davantage de simplification pour travailler décemment.
  • Les artistes qui travaillent en studio comme Xavier Veilhan ont un statut à part car ils disposent de revenus conséquents et travaille comme des directeurs d’entreprise. Ce n’est pas du tout ce que je recherche car je ne souhaite pas devenir une marque.
  • Depuis cette année, une charte a été mise en place pour rémunérer les artistes lorsqu’ils se déplacent pour monter leur exposition (la charte des bonnes pratiques dans les centres d’art contemporain publiée pars la d.c.ad.c.a.Association française de développement des centres d'art contemporain. le 23/04/2019, NDLR). Un minimum de 300 € est versé aux artistes mais cela dépend du bon vouloir du lieu qui vous invite. Le montant varie également en fonction de la notoriété de l’artiste. On sera rémunéré davantage si on s’appelle Xavier Veilhan ou Claude Lévêque.
  • C’est compliqué de financer sur ses propres deniers une exposition à hauteur de 15 000 € quand on sait que le remboursement ne sera effectué qu’un an après, sur factures, par le lieu qui vous accueille. Il est très difficile d’obtenir des prêts auprès d’une banque surtout quand on expose plusieurs fois par an. »

    Myriam Mechita

« Entreprendre n’est pas nouveau pour les artistes » (Pascal Foy)

  • « En tant qu’organisme qui gère la protection sociale complémentaire pour les salariés de la culture, de la communication et des médias, Audiens s’adresse à des salariés et, de par son champ d’action, connaît bien les artistes du spectacle.
  • Il existe deux catégories d’artistes : les artistes interprètes, du champ du spectacle, et les artistes auteurs ou plasticiens qui dépendent d’un autre régime social, qui fait d’ailleurs l’objet de modifications à la suite de la fusion entre AgessaAgessaAssociation pour la Gestion de la Sécurité Sociale des Auteurs et MDAMDAMaison des Artistes. Pascal Foy - © Seb Lascoux
  • Une des particularités du régime des artistes du spectacle est qu’ils ont une présomption de salariat. C’est inscrit dans le Code du travail depuis 1969 et cela induit que, quand un artiste travaille, la relation de travail doit être régie par un contrat et la rémunération doit prendre la forme d’un salaire. Ce n’est pas le cas des plasticiens ou des auteurs. Ils ont plutôt vocation à être des indépendants, avec un régime social dédié. Pour ces derniers, entreprendre pour mener à bien leur activité est classique.
  • Pour les artistes intermittents du spectacle, l’entrepreneuriat n’est pas si nouveau non plus. Ils doivent se débrouiller pour mener à bien leur carrière, et ont donc tout intérêt à être, d’un point de vue de l’activité, entrepreneur. Je ne parle pas d’être entrepreneur d’un point de vue social ou fiscal. Ils restent des salariés. Mais le fait qu’ils aient de multiples employeurs, qu’ils aient plusieurs projets, fait qu’ils sont familiers de ce fonctionnement.
  • Cela pose trois questions :
    • Est-ce voulu ou contraint ?
    • Le souhaitent-ils tous ?
    • Est-ce une situation de société qui fait que sommes tous poussés à entreprendre ? Et si oui, quelle est la cause ?
  • Par ailleurs, l’exercice d’une activité en tant qu’entrepreneur est encadré. Tout le monde ne peut pas tout faire. Ainsi, les artistes du spectacle ne peuvent pas exercer leur métier d’une autre manière que salariée. C’est inscrit dans les textes.
  • Si les artistes sont bientôt tous entrepreneurs, cela pose donc aussi la question de la coordination des régimes de protection sociale. Actuellement, les différents régimes sociaux, liés aux différentes activités, ne sont pas très compatibles. Et ce pour des raisons historiques. Tous ces régimes n’ont pas été conçus en même temps. De plus, ils sont basés sur l’idée que l’on conservait son activité et le régime associé tout au long de sa carrière. Un salarié finissait salarié, un indépendant finissait indépendant, un auteur finissait auteur, etc. Il n’y a pas eu de passerelles imaginées entre les différents régimes. Et c’est pour cela que, sur l’aspect social du moins, il est compliqué lorsque l’on est “slasheurSlasheursTravailleurs qui exercent plusieurs activités. Le terme fait référence au signe "/" qui sépare les différentes activités quand ils les énumèrent” d’avoir une pérennité en matière de protection sociale.
  • Le point-clé est, malgré tout, que l’artiste ait une protection sociale. L’artiste a une assurance maladie au titre de l’activité principale uniquement. Pour la retraite en revanche, il peut acquérir des droits en tant que salarié, en tant qu’indépendant, en tant qu’auteur et au final bénéficier des droits au titre des différents régimes. »

    Pascal Foy

« La tendance n’est pas à la raréfaction des artistes salariés » (Philippe Gautier)

  • « Il faut opérer un distinguo entre les artistes interprètes et les artistes auteurs dans le secteur musical. De même chez les artistes-interprètes, il faut distinguer le secteur du live de la musique enregistrée. Les musiciens qui sont entrepreneurs de leurs propres tournées sont beaucoup plus rares que les artistes entrepreneurs de leurs enregistrements.
  • Il faut également distinguer les “artistes principaux” - qui font carrière sous leur nom - des “artistes non principaux”, comme les musiciens accompagnateurs. Claude François par exemple était un artiste entrepreneur. Léo Ferré avait également racheté l’ensemble de son catalogue et exploité ses droits en étant son propre producteur. Le fait de revendiquer d'être son propre producteur n’est pas une chose nouvelle. Quand l’artiste possède une grande notoriété, il dispose d’une certaine autonomie de moyens.
  • Un artiste de musique électro ou de hip hop possède la technologie nécessaire pour produire ses propres enregistrements car cela ne requiert pas beaucoup de moyens. Mais s’il s’agit de salsa ou de musique classique, cela devient plus compliqué. Certaines esthétiques le permettent et d’autres non.
  • Les chiffres de la branche du spectacle des artistes vivant en France montrent que la tendance n’est pas à la raréfaction des artistes salariés. Au contraire, le nombre croît chaque année progressivement.
  • Il faut analyser ce que les artistes gagnent à être entrepreneur et ce qu’ils y perdent. Un intermittent du spectacle possède le droit à la protection sociale, à l’assurance chômage, à l’assurance maladie et à la retraite. Il peut également bénéficier de formation professionnelle souvent nécessaire pour perdurer dans le milieu musical. Philippe Gautier - © Seb Lascoux
  • Depuis que le statut de micro-entreprise a été mis en place, les pressions sont fortes pour contraindre les artistes à adopter ce statut. Par exemple, une ville dans le Sud de la France a fermé son école de musique en prétendant embaucher les professeurs sous le statut d’indépendant. Pôle Emploi à Paris a convoqué des artistes intermittents pour leur proposer des offres sous le statut de micro-entreprise. Les syndicats sont vigilants face aux pressions toujours mouvantes.
  • Plutôt que de parler d’artiste entrepreneur, je parlerai d’artiste entreprenant, ce qui a été mon cas pendant 20 ans. Personne n’attend sur son fauteuil pour faire carrière. On peut être artiste principal le lundi et faire des cachets en tant que musicien accompagnateur le mardi.
  • Une officine comme SMart (coopérative de gestion de projets artistiques et culturels, NDLR) n’agit pas vraiment pour les artistes. L’artiste devient le porteur de son projet au cœur d’une coopérative mais s’il n’agit pas, rien ne sera entrepris pour l’aider. Or un musicien a besoin du soutien d’un producteur et d’un tourneur pour le développement de sa carrière. »

    Philippe Gautier
Suzanne Combo
Fiche n° 1093, créée le 19/12/13 à 14:37 - MàJ le 17/06/19 à 11:22

Suzanne Combo


Email : contact@lagam.org

Parcours Depuis Jusqu'à
Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique
Membre élue de la Commission des programmes (TV & Radio) Juin 2018 Aujourd'hui
Juin 2018 Aujourd'hui
Independant
Consultante RP, communication corporate, strategic & business development Septembre 2017 Aujourd'hui
Septembre 2017 Aujourd'hui
International Artists Organisation
Vice-présidente et co-fondatrice Janvier 2015 Aujourd'hui
Janvier 2015 Aujourd'hui
Guilde des Artistes de la Musique
Déléguée générale et co-fondatrice Mars 2013 Aujourd'hui
Mars 2013 Aujourd'hui
Êtablissement & diplôme Année(s)
Sciences Po Paris
Diplômée Master Management des industries créatives et des médias 2005 - 2007
2005 2007
Paris Sorbonne Université (Paris 4)
Diplômée Master en Lettres modernes 2003 - 2005
2003 2005

Pascal Foy
Fiche n° 307, créée le 23/10/13 à 09:41 - MàJ le 30/04/19 à 10:08

Pascal Foy



Parcours Depuis Jusqu'à
Audiens
Responsable missions entreprises 2008 Aujourd'hui
2008 Aujourd'hui
Êtablissement & diplôme Année(s)
École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre
Diplômé - section administration 1990 - 1992
1990 1992

Philippe Gautier
Fiche n° 20399, créée le 08/12/16 à 10:11 - MàJ le 05/06/20 à 14:32

Philippe Gautier

Date de naissance : 06/04/1964

Parcours Depuis Jusqu'à
Syndicat national des artistes musiciens-CGT
Secrétaire général Décembre 2016 Aujourd'hui
Décembre 2016 Aujourd'hui
Union-Locale CGT de Nantes
Responsable des activités juridiques 2009 à 2016
2009 2016

Myriam Mechita
Fiche n° 35395, créée le 23/05/19 à 17:02 - MàJ le 23/05/19 à 17:06

Myriam Mechita



Parcours Depuis Jusqu'à
Independant
Artiste plasticienne
- -

Sylvie Canal
Fiche n° 758, créée le 14/11/13 à 19:39 - MàJ le 30/08/19 à 14:33

Sylvie Canal



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Musicora
Reponsable programmation et coordination Août 2019 Aujourd'hui
Août 2019 Aujourd'hui
Creative France
Présidente fondatrice Juillet 2014 Aujourd'hui
Juillet 2014 Aujourd'hui
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Directrice générale 2007 Aujourd'hui
2007 Aujourd'hui
Fête de la Musique
Coordinatrice nationale et internationale 1994 Aujourd'hui
1994 Aujourd'hui
À Facettes (ex ADCEP)
Cofondatrice 1983 à 2007
1983 2007
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Maitrise de Russe 1978 - 1983
1978 1983

• 2011 : crée www.creativeparis.info, portail à destination des touristes souhaitant « découvrir Paris autrement ».

• 2010 : participe à la création du Creative Tourism Network, réseau pour la promotion du tourisme créatif dans le monde.

• 1986 : cofonde Mars International, marché international du spectacle vivant qui se tient à la Grande Halle de la Villette (Paris).


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Fiche n° 6882, créée le 03/04/18 à 03:02 - MàJ le 05/03/20 à 09:55

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