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SV 2050 : « Travailler sur une connaissance personnalisée de nos publics » (Sophie Gavriloff, ONP)

News Tank Culture - Paris - Actualité n°258765 - Publié le 20/07/2022 à 11:00
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©  NTC
Sophie Gavriloff, Jacques Renard, Olivier Letellier et Anne-Florence Duliscouët - ©  NTC

« En matière d’expérience-spectateur, nous nous appliquons à travailler à la fois sur notre public fidèle, nos abonnés, envers lesquels nous sommes dans une logique de reconquête, mais aussi sur les spectateurs occasionnels et les nouveaux venus. Le public a été très atteint par la crise qui a été synonyme de vide. Nous nous sommes focalisés sur l’idée de le faire revenir. Il y a beaucoup de travail à effectuer sur le lien avec l’institution et sur le service proposé », indique Sophie Gavriloff, directrice de l’expérience spectateur et du marketing à l’Opéra national de Paris • Maison d’opéra et de ballet• Directeur général : Alexander Neef (depuis le 01/09/2020) • Direction musicale : vacante • Directeur de la danse : José Martínez (depuis le 05/12/2022) • Directeur… , lors de la rencontre « Quelle “expérience spectateur” ? » le 15/07/2022, dans le cadre de l'événement « Quel spectacle vivant en 2050 ? » organisé par le Festival d’Avignon et News Tank Culture. 

« Il est important de gommer tous les irritants qui peuvent dissuader de venir et de vraiment s’appuyer sur l’avant-spectacle. Nous travaillons aussi sur une connaissance personnalisée de ces publics pour les inspirer, les inciter à venir. Cela implique beaucoup de travail en amont, notamment sur la partie newsletter. Pendant l’expérience, nous œuvrons avec les bars, les boutiques et tous les services additionnels. Après l’expérience, pour ces publics d’abonnés et de fidèles, viennent la reconnaissance, le merci. Nous les remercions d’être venus, car nous les sentons en quête d’émotion pendant le spectacle, mais aussi de lien avec l’institution, ce qui est peut-être un peu nouveau », ajoute Sophie Gavriloff.

« L’expérience-spectateur est quelque chose que je développe depuis très longtemps puisque j’ai d’abord été metteur en scène en compagnie (…) L’objectif aux Tréteaux de France est de favoriser la première rencontre avec le spectacle vivant en allant au plus près des spectateurs, en inventant de nouvelles formes. L’itinérance est un dispositif intéressant puisqu’on va se retrouver dans des lieux qui ne sont pas nécessairement dédiés à accueillir des spectacles (…), ce qui permet d’inventer des formes qui vont vraiment se fabriquer pour ces lieux et permettre aux spectateurs de les redécouvrir autrement, de porter sur eux un regard plus poétique », déclare Olivier Letellier, directeur des Tréteaux de France.

News Tank rend compte des échanges.


Initiées en 2021, ces deux journées de réflexion sur l’avenir du spectacle vivant sont organisées cette année les 15 et 16 juillet à l’ISTS par News Tank Culture et le Festival d’Avignon, avec le soutien du ministère de la Culture • Création : 1959 • Missions : - rendre accessibles au plus grand nombre les œuvres capitales de l’humanité et d’abord de la France, - conduire la politique de sauvegarde, de protection et de… , de l’Association pour le soutien du théâtre privé • Association de droit privé et organisme d’intérêt général de la filière du spectacle vivant privé théâtral créée en 1964.• Assume une mission de structuration de la filière, de promotion de la… et du Pass Culture • Dispositif destiné à « favoriser l’accès des jeunes aux arts et à la culture, d’intensifier et diversifier leurs pratiques culturelles et artistiques », mis en place par le gouvernement français… . Cette 2e édition est consacrée à la question des lieux de spectacle et questionne les nouveaux modèles en devenir.

« Travailler à la fois sur nos spectateurs fidèles et sur le public des occasionnels » (Sophie Gavriloff)

  • « À l’Opéra de Paris, nous avons 800 000 spectateurs par an et 750 000 visiteurs. Ces visites nous occupent beaucoup, surtout l'été lorsque les spectacles sont terminés, mais que les visites sont en pleine expansion. En matière d’expérience-spectateur, nous nous appliquons à travailler à la fois sur notre public fidèle, nos abonnés, envers lesquels nous sommes dans une logique de reconquête, mais aussi sur les spectateurs occasionnels et les nouveaux venus. Le public a été très atteint par la crise qui a été synonyme de vide. Nous nous sommes focalisés sur l’idée de le faire revenir. Il y a beaucoup de travail à effectuer sur le lien avec l’institution et sur le service proposé.
  • Il était important de gommer tous les irritants qui peuvent dissuader de venir et de vraiment s’appuyer sur l’avant-spectacle. Nous travaillons aussi sur une connaissance personnalisée de ces publics pour les inspirer, les inciter à venir. Cela implique beaucoup de travail en amont, notamment sur la partie newsletter. Pendant l’expérience, nous œuvrons avec les bars, les boutiques et tous les services additionnels. Après l’expérience, pour ces publics d’abonnés et de fidèles viennent la reconnaissance, le merci. Nous les remercions d’être venus, car nous les sentons en quête d’émotion pendant le spectacle, mais aussi de lien avec l’institution, ce qui est peut-être un peu nouveau.

    La moitié de nos salles est constituée de gens qui ne sont jamais venus »

  • Par ailleurs, la moitié de nos salles à l’Opéra national de Paris est constituée de gens qui ne sont jamais venus. Les contenus sont extrêmement importants. Il s’agit de faire de la pédagogie, d’expliquer que nous ne sommes pas toujours complets, qu’on ne s’ennuie pas à l’opéra, qu’il est possible de trouver des prix abordables. Notre objectif est de lever les freins.
  • Il y a une attente de qualité irréprochable, ou en tout cas de la meilleure qualité possible dans les spectacles de l’opéra, aussi bien en matière de ballet ou de lyrique. Tout démarre par la qualité du spectacle et sa nouveauté. Nous avons près de 370 représentations par an, 30 productions et 15 créations. Répondre aux attentes et renouveler l’intérêt est la base de nos métiers. Si nous sommes dans l’incapacité de susciter la curiosité et l’envie, il ne se passe rien.
  • Pour les nouveaux publics, nous travaillons autour de leur parcours, afin de comprendre comment un spectateur qui n’est pas encore venu à l’opéra va découvrir un spectacle. Ces nouvelles expériences passent souvent par le Palais Garnier qui est un lieu qu’on a envie de découvrir pour son côté patrimonial, par le ballet qui paraît souvent plus abordable, fait moins peur. Un parcours s’organise ensuite, on pousse la porte de Bastille, du lyrique, en passant en général d’abord par le classique, puis par le contemporain.
  • Du côté des plus jeunes générations, elles se précipitent aux avant-premières jeunes. Nous en faisons douze par an, avec des tarifs extrêmement intéressants puisque les billets sont à 10 €. Tout l’objectif est de découvrir les émotions que peut procurer ce type de spectacle. Le Pass culture est un média additionnel pour aller trouver les jeunes là où ils sont et leur permettre de faire leur première expérience d’opéra. Les jeunes sont souvent intéressés par la culture, le Pass nous permet de lever le frein du prix grâce à une subvention. »

    Sophie Gavriloff
  • « L’expérience-spectateur est quelque chose que je développe depuis très longtemps puisque j’ai d’abord été metteur en scène en compagnie. J’avais l’habitude de travailler pour le jeune public. Les enfants m’intéressent, mais également ces spectateurs qui viennent au théâtre pour la première fois, qui vont avoir cette première rencontre, cette première émotion avec l'œuvre et les artistes. L’objectif aux Tréteaux de France Centre dramatique national itinérant créé en 1959 sous l’impulsion de Jean Danet • 1971 : obtient le label Centre dramatique national • Directions successives : - Jean Danet (1959-2000) … est de favoriser cette première rencontre en allant au plus près des spectateurs, en inventant de nouvelles formes.
  • L’itinérance est un dispositif intéressant puisqu’on va se retrouver dans des salles des fêtes, dans des lieux qui ne sont pas nécessairement dédiés à accueillir des spectacles, dans des espaces publics, ou encore dans un chapiteau, puisque nous avons un chapiteau pour porter les spectacles là où sont les gens. Le fait de venir chez eux, dans des villages ou des petites villes, dans des lieux patrimoniaux, permet d’inventer des formes qui vont vraiment se fabriquer pour ces lieux et permettre aux spectateurs de les redécouvrir autrement, de porter sur eux un regard plus poétique.
  • Le spectacle vivant est un espace d’échange. On va pouvoir vivre une expérience à un instant t qui ne se vit qu’une seule fois. Ce n’est pas la même chose qu’un abonnement chez Netflix qui se vit comme on le veut quand on veut. Le spectacle induit un rendez-vous donné et une expérience collective. L’expérience VOD Video On Demand  devient intéressante quand on propose aussi un rendez-vous, éventuellement avec un live, comme peut le faire l’Opéra de Paris. »

    Olivier Letellier

« Moins 30 % d’abonnés par rapport à une année avant pandémie » (Sophie Gavriloff)

  • « À l’Opéra national de Paris, comme dans toute l’Europe, nous avons noté la réduction du nombre d’abonnés et l’augmentation des achats de dernière minute. Si l’on considère le verre à moitié plein, on peut souligner que nous observons une augmentation de 10 % par rapport à l’année 2020-2021, qui était une année extrêmement sinistrée. Or, nous sommes à moins 30 % par rapport à une année avant pandémie (nous prenons 2018-2019 comme référence). Les abonnés sont moins nombreux, car ils ont été extrêmement malmenés, ont très mal vécu cette période. On peut aussi mentionner la baisse du pouvoir d’achat, les départs de Paris, les nouvelles habitudes culturelles, l’augmentation des abonnements aux plateformes de VOD qui sont passés de quatre millions à neuf millions.
  • Il s’agit toutefois aussi d’une opportunité pour inciter de nouvelles personnes à venir, communiquer différemment et pouvoir remettre en cause nos activités. Cela nous permet d’adopter un œil un peu plus frais. Nous avons devant nous un produit magnifique, des spectacles incroyables et des gens qui ne demandent qu'à être rassurés. Il faut leur expliquer les choses, leur donner l’envie et ouvrir la porte. Nous avons récemment réalisé un audit conversationnel pour savoir ce qu’il peut se dire sur l’institution et qui ne vient pas de nous. Parmi les besoins qui reviennent figure celui de mieux comprendre cette offre ou de sortir l’opéra de l’opéra. Les gens viennent à la fois pour voir et être vus. D’où le besoin de servir les spectateurs. »

    Sophie Gavriloff

« Prendre en compte les publics éloignés, empêchés » (Olivier Letellier)

De plus en plus de contenus personnalisés, ciblés »
  • « Nous continuons à octroyer une place centrale au numérique en matière d’expérience spectateur. 70 % des transactions, des ventes se font aujourd’hui par Internet. 62 % des consultations se font également sur mobile. Il s’agit donc de développer du contenu pédagogique pour donner envie et expliquer. Nous développons de plus en plus de contenus personnalisés, ciblés, allant chercher la spécificité de chaque œuvre pour la mettre en relation avec le public. Il y a un enjeu en matière de système et de connaissance du client par la donnée qui est majeur.
  • Si l’on veut pouvoir développer l’expérientiel et avoir de plus en plus de spectateurs dans nos salles, il faut absolument fluidifier les connexions pour que tout cela soit automatisé, rapide et responsive sur mobile. Nous entrons dans les standards du e-commerce. Les habitudes, en particulier des jeunes générations, sont tellement avancées, qu’on ne peut plus faire l’impasse sur ce type de préoccupation. »

    Sophie Gavriloff
  • « Je ne suis pas le bon client pour les expériences numériques, d’autant qu’après la pandémie, nous avons été empêchés d'être ensemble, d’avoir des liens. Nous avons envie de retrouver le spectacle vivant. En matière d’expérience spectateur, on voit le bonheur que les gens ont à être ensemble, à vivre un événement, à être confrontés à des comédiens qui les regardent les yeux dans les yeux, qui leur racontent une histoire. On sent bien qu’il s’agit d’une expérience unique, alors qu’on a déjà tellement d’écrans autour de nous. Pour moi, ces écrans doivent avant tout servir à prendre des places de spectacle.
  • Il faut aussi prendre en compte les publics éloignés, empêchés. Il y a un an, nous avons réalisé une représentation d’un spectacle avec le Théâtre de la Ville • Théâtre subventionné par la Ville de Paris • Deux salles : Théâtre de la Ville - Sarah Bernhardt (place du Châtelet, Paris 4e) et Théâtre des Abbesses (Paris 18e)• Réouverture le… quand tout était fermé. Je n’avais pas envie de la filmer, mais sur deux représentations, cela permettait à 12 000 enfants de voir le spectacle en même temps, y compris dans DOM-TOM Départements d’Outre-mer et Territoires d’Outre-mer . Nous avons aussi un partenariat avec l’hôpital Necker, ce qui permettait de montrer le spectacle à des enfants qui n’auraient pas pu venir. Nous avons donc pris le temps de retravailler un petit peu le spectacle. Je réalise du théâtre de récit, mélangé à d’autres formes. Je travaille toujours avec les comédiens en leur disant de s’adresser aux spectateurs, de vraiment les regarder dans les yeux. Je leur ai demandé de faire de même à travers la caméra en se disant que le spectateur se trouvait juste derrière. C’est possible, mais cela implique de s’adapter. Ce n’est pas du cinéma, ce n’est pas du théâtre, mais il y a peut-être quelque chose à développer et à penser sur la manière de faire du théâtre pour ces objets numériques. »

    Olivier Letellier

« Des formes dans lesquelles le spectateur est vraiment mis à contribution » (Olivier Letellier)

  • « Au niveau de l’action culturelle, il existe pour moi une dérive quant à l’idée d’une meilleure rencontre entre les spectateurs et l'œuvre. Pour que cette rencontre advienne, il faut qu’il y ait une œuvre. Or, à plein d’endroits, cela dérive et devient des pratiques amateurs. Je tire la sonnette d’alarme en disant qu’il faut faire attention que ça ne devienne pas uniquement cela. Les spectacles participatifs, l’inclusion, le fait de pratiquer le collectage, de demander aux gens ce qu’ils ont à raconter peut être génial, mais ce n’est pas tout à fait la même chose. Il faut qu’il s’agisse d’une expérience.
  • En revanche, il y a des formes qui s’inventent dans lesquelles le spectateur est vraiment mis à contribution. Ce n’est pas du théâtre interactif. Nous avons, par exemple, conçu des parcours d’invitation à la lecture à voix haute où le texte sort du livre et s’inscrit sur les quatre murs, au sol, et sur un tas d’objets. Le comédien interagit avec un groupe d’une quinzaine de spectateurs qui vont lui donner la réplique en fonction de la couleur du texte. Le groupe, de manière intuitive, décide de qui va s’engager, de comment avancer dans l’histoire. Il s’agit d’une expérience théâtrale entre éducation artistique et spectacle vivant.

    Associer les spectateurs au processus de création est une manière de les rencontrer différemment »

  • Au CDN Centre dramatique national de Montpellier, est proposé non pas une programmation, mais un programme. Pendant un mois, ils invitent un artiste en phase de création. Cela implique des temps de rencontre, de répétitions et des lectures publiques. Il ne s’agit pas de rencontrer plein de spectacles et de venir en consommateur, mais de rencontrer l’expérience d’un artiste. Associer les spectateurs au processus de création est aussi une manière de les rencontrer différemment. Penser au spectateur est pour nous le B.A.BA, or souvent nous n’en entendons pas parler.
  • Le jeune public est un secteur fantastique parce qu’il se définit par le public auquel il s’adresse plutôt que par les œuvres. Cela introduit un rapport un peu désaxé au spectacle. Avec le jeune public, il faut penser ce rapport dès le début, inviter le jeune spectateur à nourrir les temps de création. Nous avons pour mission non pas de développer leur regard critique, mais de leur donner des outils. »


    Olivier Letellier
  • « Dans la programmation de la prochaine saison de l’Opéra de Paris, nous intégrerons de nouveau des soirées “Ma première fois à l’opéra”. Il s’agit de savoir à quoi peut ressembler une première fois à l’opéra et de proposer un tarif spécial. Nous avons aussi intégré une médiation culturelle en amont pour préparer cette première fois et qui implique le directeur, la directrice de la danse. Nous avons proposé “La Bayadère” sur la saison 2021-2022. En 2022-2023, nous programmons “Tosca” et un spectacle de Maurice Béjart.
  • Nous adoptons la même logique pour les soirées “Relax” impliquant l’intégration d’un groupe de spectateurs polyhandicapés. Les équipes d’accueil et toute la structure s’impliquent dans ces expériences d’un genre nouveau, reposant sur des discussions en amont avec les équipes artistiques. »

    Sophie Gavriloff

Sophie Gavriloff


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Parcours

Opéra national de Paris
Directrice de l’expérience spectateur et du marketing
Crazy Horse
Directrice générale adjointe en charge du développement commercial et de la marque
Club Méditerranée
Directrice marketing marque, études et produit
Smartbox
Directrice marketing international
eBay
Responsable senior marque et communication
Groupe Bel
Cheffe de groupe marketing
Colgate Palmolive
Cheffe de produit

Fiche n° 43654, créée le 17/05/2021 à 15:25 - MàJ le 17/05/2021 à 16:58

Olivier Letellier


• Metteur en scène

• Créations :

- Le Théorème du Pissenlit de Yann Verburgh (2023)

- Nathan longtemps et Bastien sans mains d’Antonio Carmona (2020)

- Un furieux désir de bonheur de Catherine Verlaguet (2019)

- Maintenant que je sais de Catherine Verlaguet (2015)

- Oh Boy ! adaptation de Catherine Verlaguet d’après le roman de Marie-Aude Murail (Molière 2010 du spectacle jeune public)


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Parcours

Théâtre du Phare
Fondateur et directeur artistique
Théâtre de la Ville
Artiste associé
Laboratoire de recherche sur la relation Théâtre d’objet/Conte/Spectacle en appartement
Directeur

Fiche n° 4582, créée le 13/06/2014 à 16:24 - MàJ le 21/11/2023 à 15:50

Festival d’Avignon

• Festival dédié au spectacle vivant contemporain

• Créé en 1947 par Jean Vilar

• Dispose depuis 2013 d’un lieu permanent de résidence et de création avec la FabricA

• 78e édition : du 29/06 au 21/07/2024 (dates avancées pour correspondre à la situation liée à l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024)

• Chiffres de la 77e édition : du 05 au 25/07/2023

- 114 600 billets délivrés pour les spectacles payants
- 44 spectacles et 1 exposition, pour 258 représentations

• 76e édition (du 07 au 26/07/2022)
- 105 260 billets délivrés pour les représentations payantes
- 29 000 billets entrées aux manifestations gratuites
- 47 spectacles présentés pour 270 représentations jouées

• 75 édition du 05 au 25/07/2021
- Fréquentation totale : 123 912 entrées

• 74e édition prévue du 03 au 23/07/2020 annulée

• « Un Rêve d’Avignon » du 03 au 25/07/2020 : programme numérique et audiovisuel

• « Une Semaine d’art en Avignon » du 23 au 29/10/2020 (écourtée en raison du reconfinement) : 7 spectacles (5 créations et 2 premières en France) pour 35 représentations

• Directeur : Tiago Rodrigues (depuis le 01/09/2022)

• Directeur délégué : Pierre Gendronneau (depuis février 2023)

Contact : 04 90 27 66 50


Catégorie : Festival / Salon


Adresse du siège

20 Rue du Portail Boquier
84000 Avignon France


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Fiche n° 488, créée le 27/09/2013 à 13:23 - MàJ le 25/07/2023 à 16:57

News Tank Culture (NTC)

• Média d’information indépendant et innovant, spécialisé dans l’actualité de la musique, du spectacle vivant, et des musées, monuments et du patrimoine.
• Création : septembre 2012
• Proposant à la fois un fil d’actualités, des dossiers de fonds, des interviews et de grands entretiens, des data et un annuaire des professionnels et des organisations, News Tank Culture s’adresse aux dirigeants et acteurs de la culture. Il organise également chaque année Think Culture, une journée d'échange et de débat autour de l’innovation dans le pilotage de la culture, avec la volonté de décloisonner les secteurs culturels.

• Direction :
- Bertrand Dicale, directeur général
- Anne-Florence Duliscouët, directrice déléguée, en charge des contenus
- Jacques Renard, directeur délégué Think Culture
- Alexis Bouhelier, directeur du développement


• News Tank Culture est une filiale de News Tank Network, créée par Marc Guiraud et Frédéric Commandeur, qui a également développé :
- News Tank Sport,
- News Tank Éducation et Recherche,
- News Tank RH Management,
- News Tank Cities,
- News Tank Mobilités,
- News Tank Énergies.

Le groupe emploie une centaine de collaborateurs.


Catégorie : Média
Maison mère : News Tank (NTN)


Adresse du siège

48 rue de la Bienfaisance
75008 Paris France


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Fiche n° 6882, créée le 03/04/2018 à 03:02 - MàJ le 28/09/2023 à 10:48

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Sophie Gavriloff, Jacques Renard, Olivier Letellier et Anne-Florence Duliscouët - ©  NTC