Agnès Saal : « J’assume cette faute, je la regrette à un point infini » (Le Monde)
« La faute, je l’ai commise. Il ne s’agit ni de la nier, ni de la sous-estimer, ni de tenter de me disculper ou de trouver des circonstances atténuantes. Je n’ai pas l’intention de former un recours. J’assume cette faute, je la regrette à un point infini, j’y pense jour et nuit depuis huit mois…