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« Beaucoup de textes sont montés mais dans des conditions qui ne sont pas décentes » (Luc Tartar)

Paris - Publié le vendredi 1 février 2019 à 17 h 00 - n° 138745 « La création des textes d’auteurs contemporains est difficile et fragile. Beaucoup de textes sont montés mais dans des conditions qui ne sont pas décentes et pour un nombre de représentations souvent ridicule. Aujourd’hui il faut faire toujours plus avec moins d’argent et moins de temps. On assiste à un vrai gâchis artistique des créations qui, par manque de moyens, n’ont pas accès à la diffusion », indique à News Tank Luc Tartar, auteur et membre du comité de pilotage des États généraux des écrivaines et écrivains de théâtre, le 01/02/2019.

« Près de 200 auteurs contemporains de théâtre » se sont réunis au Théâtre de la Colline (Paris, 20e) le 07/01/2019 pour lancer les États généraux des écrivaines et écrivains de théâtre. Neuf commissions ont été créées sur des sujets tels que la parité, le statut des auteurs, la diversité ou la visibilité internationale. Elles se réuniront entre janvier et juillet 2019 pour faire un état des lieux de la situation et formuler des propositions concrètes d’action. Celles-ci seront présentées à La Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon les 11, 12 et 13/07/2019.

Participe également à ces États généraux Carole Thibaut, autrice et metteuse en scène qui a pris la direction du CDNCDNCentre dramatique national de Montluçon en proposant, « à travers un projet en cohérence avec l’histoire de ce lieu », de le consacrer « exclusivement » aux écritures d’aujourd’hui en associant des autrices et auteurs. « Plus on multipliera la présence des auteurs et des artistes en création à des endroits où ils peuvent travailler et s’immerger, plus on luttera contre cette sensation d’exclusion d’un récit national éprouvée par une partie de la population. Sur le plan symbolique, il y a là quelque chose d’essentiel », explique-t-elle. 

Luc Tartar et Carole Thibaut répondent aux questions de News Tank.
© Arno Gisinger / Cécile Dureux
© Arno Gisinger / Cécile Dureux

Dans quel contexte et pourquoi avoir lancé des États généraux des écrivaines et écrivains de théâtre ?

Carole Thibaut : L’article de Libération « Auteur où es-tu ? » (paru le 11/01/2018, NDLR) a questionné de façon très provocante la présence, ou justement la non-présence, des écrivaines et écrivains de théâtre en France. Cette question ouvre une réflexion plus grande sur la place de la création contemporaine sur la scène artistique. Cette place est aujourd’hui fragilisée en raison d’un manque de financement par les pouvoirs publics et d’une perte de résonance symbolique. Et pourtant, la création contemporaine est une des plus grandes richesses du rayonnement culturel de la France sur le plan international. Ce serait donc une bêtise d’enfermer la création contemporaine à un endroit, et encore plus de la mettre en opposition avec le répertoire classique dont on a aussi besoin pour créer une culture commune. C’est pourquoi écrivaines et écrivains, metteuses et metteurs en scène, programmatrices et programmateurs, responsables politiques et publics doivent se saisir pleinement de cette question. 

Le nombre d’auteurs vivants publiés, diffusés par des maisons d'édition, créés par des metteurs en scène et présentés dans des salles, ne cesse d’augmenter, tandis que les conditions de la création, elles, se détériorentLuc Tartar : Cet article a eu le mérite de rassembler les autrices et auteurs français. Si, d’une certaine manière, l’accroche du titre pouvait être maladroite, elle faisait tout de même le constat d’un malaise existant dans la production au sein du théâtre contemporain. Cette situation n’est pas nouvelle, bien que l'écriture dramatique connaisse une grande vitalité en France. Le nombre d’auteurs vivants publiés, diffusés par des maisons d'édition, créés par des metteurs en scène et présentés dans des salles, ne cesse d’augmenter, tandis que les conditions de la création, elles, se détériorent. La mise en place, fin 80-début 90, des maisons d’édition : Théâtrales, Actes Sud Papiers, Lansman dans un premier temps, puis Les Solitaires Intempestifs, Espaces 34 ou plus récemment Quartett, exclusivement consacrées à la littérature dramatique, a participé d’un réel engouement pour les textes. Mais cet engouement s’est vite dissipé au profit des metteurs en scène qui ont pris le pas sur les auteurs.

Pendant les mois qui ont suivi la publication de cet article, les auteurs se sont réunis pour essayer de comprendre collectivement en quoi cet article pouvait être révélateur d’un réel problème. Un premier rendez-vous a eu lieu en mars 2018 avec la DGCADGCADirection générale de la création artistique, l’occasion pour une délégation d’écrivaines et écrivains de faire part de leurs interrogations et de leur colère. Un deuxième, auquel ont également été conviés ArtcenaARTCENA - Centre national des arts du cirque, de la rue et du théâtre, Théâtre OuvertThéâtre Ouvert, La Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon et les EATÉcrivains associés du théâtre, a mis en avant le souhait d’aller plus loin dans les recherches et rencontres afin de faire avancer la création et la production de textes écrits. Enfin, une trentaine d’écrivaines et d’écrivains s’est réuni en juillet 2018 à La Chartreuse et a décidé d’organiser ces États généraux.

Comment vont-ils se dérouler ?

L.T. : Les États généraux regroupent près de 200 auteurs contemporains de théâtre vivants et s’organisent en neuf commissions thématiques composées chacune d’une quinzaine d’auteurs. Ils ont été lancés officiellement le 07/01/2019 à La Colline - théâtre national (Paris). Un comité de pilotage composé d’une vingtaine d’auteurs est chargé de l’organisation technique et concrète de ces États généraux. Les commissions vont se réunir régulièrement entre janvier et juillet 2019 et feront part du résultat de leurs travaux à La Chartreuse les 11, 12 et 13/07/2019.

Ce mouvement est un mouvement national. C’est pourquoi chaque commission se réunit à Paris mais également en région dans un lieu emblématique de la thématique qu’elle traite. Par exemple, la commission « Production, incitations, places des écrivaines et écrivains dans le paysage théâtral » se réunira au Théâtre de la Tête noire à Saran (Loiret) à l’occasion de « Text’Avril ».

Présentation
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    Les neuf commissions :

    • L’écriture dramatique en question. Une double inscription littéraire et théâtrale
      • Mettre en avant cette double dimension d'écriture et réfléchir à la place de l’écrivain dans la chaîne de production théâtrale, dans le processus de création scénique, ainsi qu’à son inscription dans le champ littéraire, en organisant le dialogue avec les universitaires, critiques, éditeurs, structures dédiées au livre en général. 
    • Formation et éducation
      • Formation initiale et continue des auteurs ; éducation à la littérature dramatique : comment encourager l’apparition de formes nouvelles et accompagner leur réception par le plus grand nombre.
    • Aide à l’écriture et résidence
      • Il s’agira de dégager les éléments, peut- être contradictoires, qui font qu’une résidence devient une réussite pour chacun - écrivains, structures, financeurs et publics.
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    Les neuf commissions :

    • A-t-on besoin des autrices ?
      • Deux objectifs sont poursuivis : réfléchir à l’origine, mais aussi aux points de blocage qui maintiennent le déséquilibre hommes-femmes dans le champ de l’écriture théâtrale ; élaborer des actions concrètes dans l’intention de faire advenir la parité.
      • « Le nombre de textes d’autrices joués sur les plateaux en France est très faible. Et pourtant, les autrices sont nombreuses. Mais les moyens de production et de diffusion vont avant tout aux hommes. Seulement 20 % des financements d’État sont dévolus à des projets portés par des artistes femmes. Ce déséquilibre amène quelque chose d’extrêmement pernicieux à tous niveaux. Les femmes portent des regards singuliers sur le monde de par l’expérience-même de leur place dans cette société. Il faut que ces regards aient toute leur place sur les scènes pour que le théâtre d’aujourd’hui traverse pleinement le monde d’aujourd’hui », précise Carole Thibaut à News Tank.
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    Les neuf commissions :

    • Rédaction d’une charte, statuts, droits sociaux
      • Analyser les conditions de rémunération des activités des auteurs en vue de la rédaction d’une charte qui prenne en compte les activités spécifiques des auteurs dramatiques.
      • « Les auteurs de théâtre se réfèrent aujourd’hui à la charte des auteurs et des illustrateurs jeunesse en matière de rémunérations et de droits », précise Luc Tartar à News Tank.
      • « La question de l’édition et de la rémunération des auteurs est primordiale. Si certains auteurs peuvent bénéficier du statut intermittent dès lors qu’ils cumulent aussi une activité d’acteur, de metteur en scène ou de technicien, beaucoup n’ont pas ce recours et sont payés à la commande, aux ateliers, et souffrent donc d’une situation très précaire. Il faut qu’un véritable statut de l’auteur soit créé en France », indique Carole Thibaut.
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    Les neuf commissions :

    • Production, incitations, places des écrivaines et écrivains dans le paysage théâtral
      • Étudier comment relancer et amplifier la production de textes d'écrivains vivants de langue française dans les théâtres, réfléchir à des aides incitatives et se pencher sur la question de la présence effective des écrivains dans les lieux.
    • Création littéraire / actions culturelles : interactions
      • Créer une charte qui veillera à définir des limites claires entre le champ de l’action culturelle et celui de la création artistique de façon à ce que le premier ne vienne pas affaiblir le temps de la création, mieux encadrer les heures d’atelier lors de résidence d'écriture, encourager les commandes d’œuvres originales pour les ateliers de pratiques amateurs dans le primaire et le secondaire.
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    Les neuf commissions :

    • La nécessité des récits alternatifs
      • Faire entendre et donner à voir des récits « inclusifs » permettant à tous de se projeter dans les narrations. Décentrer l’idée d’universalisme qui ne recoupe généralement que des réalités occidentales. S’affranchir des stéréotypes et préjugés inconscients. Interroger la place de la francophonie et des auteurs francophones.
    • International
      • Apprendre des différents mouvements de structuration d’écrivains à l’étranger et des moyens et systèmes mis en place pour faire rayonner leurs écrits notamment au Québec, aider nos œuvres à circuler à l’étranger par un réseau plus approfondi et actif, en facilitant des traductions de qualité de nos textes dans une ou plusieurs langues.

Écrire du théâtre, c’est porter un regard sur le monde, c’est un acte politiqueDans un premier temps, un état des lieux de la situation actuelle sera établi au sein de chacune des commissions, puis seront imaginées des propositions concrètes d’action sur des sujets tels que la parité, le statut des auteurs, la diversité ou la visibilité internationale. Il s’agit aussi de confronter nos pratiques dans le paysage du théâtre contemporain actuel. Nous voulons aussi rappeler la nécessité de la parole des auteurs, de la présence de la langue sur les plateaux de théâtre. On ne peut pas en 2019 faire abstraction de la langue qui est notre outil commun et qui nous permet de dire le monde d’aujourd’hui. La dramaturgie est essentielle dans notre société. Écrire du théâtre, c’est porter un regard sur le monde, c’est un acte politique.

Certaines réflexions et propositions font déjà l’unanimité. C’est le cas de l’aide à la création qui, selon nous, mériterait d’être repensée car aujourd’hui, tous les textes lauréats de cette aide ne parviennent pas à être créés.

Quel est votre regard sur la place des écrivaines et écrivains de théâtre et des écritures contemporaines en France ?

Pour être créé et diffusé, il faut être introduit, ce qui peut prendre beaucoup de tempsC.T. : Le travail d’écriture et la création contemporaine n’ont pas la place qu’ils méritent sur la scène artistique. Les écrivaines et écrivains ont dû mal à vivre de leur travail, celui-ci n’étant pas assez reconnu quand bien même il est important. Au-delà de la question de la qualité des textes et de l’appréciation subjective de chaque programmateur ou responsable de lieux, il y a toujours un problème de circulation des œuvres. Pour être créé et diffusé, il faut être introduit, ce qui peut prendre beaucoup de temps.

L.T : La création des textes d’auteurs contemporains est difficile et fragile. Beaucoup de textes sont montés mais dans des conditions qui ne sont pas décentes et pour un nombre de représentations souvent ridicule. Aujourd’hui, il faut faire toujours plus avec moins d’argent et moins de temps. On assiste à un vrai gâchis artistique des créations qui, par manque de moyens, n’ont pas accès à la diffusion. Dans le même temps, les écritures dramatiques se trouvent concurrencées par des créations collectives, des adaptations de roman mais également de nouvelles formes scéniques (cirque, théâtre sans parole, croissance des images sur le plateau au détriment des mots). Nous ne pouvons pas nous satisfaire de cette situation : nous voulons que nos textes soient lus et entendus sur les plateaux. Toutefois, il ne s’agit pas de rejeter la faute sur les metteurs en scène ou sur les compagnies qui se basent moins sur les textes.

En France, beaucoup de choses sont déjà faites pour mettre en avant les écritures contemporaines mais elles restent encore à la marge le plus souvent des grands circuits de diffusionC.T. : À l’heure actuelle, Olivier SaccomanoOlivier Saccomano, en codirection avec Nathalie GarraudNathalie Garraud au Théâtre des 13 Vents, CDNCDNCentre dramatique national de Montpellier, et moi-même, sommes les seuls écrivains-directeurs dans le réseau des CDN. Il n’en reste pas moins que ce réseau est très sensible aux écritures contemporaines et les directrices et directeurs associent souvent des auteurs et autrices à leurs projets et développent une politique d’accompagnement et de soutien à la création et aux écritures contemporaines. En France, beaucoup de choses sont déjà faites pour mettre en avant les écritures contemporaines. Des lieux leur sont dédiés à l’image de Théâtre Ouvert ou du Théâtre de la Colline. Mais elles restent encore à la marge le plus souvent des grands circuits de diffusion.

L.T. : Il nous semble fondamental, dans cette large réflexion qui commence, d’interroger la présence des auteurs dans les théâtres. Pourquoi les auteurs sont-ils si peu nombreux dans les théâtres, aux postes de direction mais également au titre d’artiste associé ? Et ce, alors qu’une association à un théâtre et un projet artistique leur permettrait de mettre en avant la littérature dramatique et le foisonnement des écritures actuelles, d’accéder à la création de leurs pièces. Associer un auteur à un projet se résume souvent au fait de le nommer responsable du comité de lecture, sans lui donner une véritable place lui permettant de participer à la programmation du lieu ou d’aider à la création et à la diffusion des textes contemporains. 

C.T. : J’ai pris la direction du CDN de Montluçon en proposant, à travers un projet en cohérence avec l’histoire de ce lieu, de le consacrer exclusivement aux écritures d’aujourd’hui en associant des autrices et auteurs. Montluçon est un endroit qui a besoin que l’on s’empare de son histoire, et non pas que lui soit transmise d’en haut une culture centralisée qui représente la vision d’une certaine classe sur la société. Il faut travailler avec la richesse des territoires et ce qui s’y invente. Montluçon a une histoire rurale et industrielle emblématique. Et si on ne peut faire récit de l’histoire, alors on ne peut pas comprendre qui on est.

Les auteurs peuvent faire récit du monde d’aujourd’hui de façon métaphorique, symbolique, et pas seulement documentaireLe travail de création au CDN de Montluçon s’inspire directement ou indirectement de ce territoire, ce qui permet de faire ressurgir une parole qui a été occultée. Plus on multipliera la présence des auteurs et des artistes en création à des endroits où ils peuvent travailler et s’immerger, plus on luttera contre cette sensation d’exclusion d’un récit national éprouvée par une partie de la population. Sur le plan symbolique, il y a là quelque chose d’essentiel. Aujourd’hui, on est écrasé par l’instantanéité des informations et des images qui ne sont plus ou peu décryptées. Or les artistes, et notamment les auteurs, à travers leur travail de création et le regard singulier qu’ils portent sur le monde, peuvent faire récit du monde d’aujourd’hui de façon métaphorique, symbolique, et pas seulement documentaire, pour mieux nous amener à l’appréhender. L’humanité a besoin de récits. Ce n’est pas pour rien qu’existent les mythes, les légendes, les contes ou le théâtre.

Par ailleurs, je crois que, contrairement à ce qui est souvent dit, la création contemporaine ne fait pas peur au public. Bien au contraire. On peut avoir l’impression qu’il est plus facile de proposer ou travailler une œuvre connue que de prendre le risque d’un texte qui n’a jamais été déplié au plateau. Nous tournons beaucoup de spectacles en itinérance sur le territoire autour de Montluçon. Et nous remarquons que les écritures d’aujourd’hui offrent un accès plus facile au théâtre à celles et ceux qui ne fréquentent pas ou peu les salles de spectacles et ce, même à travers des formes artistiques très singulières.

Présentation
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    Comité de pilotage des États généraux des écrivaines et écrivains de théâtre :

    • Bruno Allain
    • Catherine Anne
    • Julien Avril
    • Alexandra Badea
    • Barbara Bouley
    • Penda Diouf
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    Comité de pilotage des États généraux des écrivaines et écrivains de théâtre :

    • Thibaut Fayner
    • Cécile Fraisse-Bareille
    • Samuel Gallet
    • Lancelot Hamelin
    • Kevin Keiss
    • Nicolas Kerszenbaum
  • « Beaucoup de textes sont montés mais dans des conditions qui ne sont pas décentes » (Luc Tartar)3/4

    Comité de pilotage des États généraux des écrivaines et écrivains de théâtre :

    • Eddy Pallaro
    • Natacha de Pontcharra
    • Philippe Malone
    • Lise Martin
    • Barbara Métais-Chastanier
    • Dominique Paquet
  • « Beaucoup de textes sont montés mais dans des conditions qui ne sont pas décentes » (Luc Tartar)4/4

    Comité de pilotage des États généraux des écrivaines et écrivains de théâtre :

    • Natalie Rafal
    • Pauline Ribat
    • Luc Tartar
    • Yann Verburgh
    • Gérard Watkins.

Carole Thibaut

Fiche n° 11689, créée le 01/06/15 à 16:40 - MàJ le 11/09/19 à 16:11

Carole Thibaut



Parcours Depuis Jusqu'à
Association des Centres dramatiques nationaux
Vice-présidente et trésorière Décembre 2017 Aujourd'hui
Décembre 2017 Aujourd'hui
Théâtre des Îlets - CDN de Montluçon
Directrice Janvier 2016 Aujourd'hui
Janvier 2016 Aujourd'hui
Compagnie Sambre
Directrice artistique 1994 à Décembre 2015
1994 Décembre 2015
Confluences
Directrice artistique 2013 à Septembre 2015
2013 Septembre 2015
Théâtre de Saint Gratien
Directrice Septembre 1995 à Décembre 2000
Septembre 1995 Décembre 2000
Êtablissement & diplôme Année(s)
École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre
BTS comédienne Septembre 1992 - Juin 1994
Septembre 1992 Juin 1994
Université de Dijon
Licence Septembre 1987 - Juin 1991
Septembre 1987 Juin 1991

• Autrice, metteuse en scène, actrice

Publications

Textes édités chez Lansman et l’Ecole des Loisirs.


Fin
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