De Palmyre au numérique : « Le meilleur moyen de protéger les œuvres, c’est l’étude » (J.-L. Martinez)

News Tank Culture - Paris - Actualité n°56857 - Publié le
©  Léa Lootgieter
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« Le meilleur moyen de protéger les œuvres et sites archéologiques de la guerre ou des désastres naturels, c’est de les étudier et d’en tirer des publications. L’archéologie, l’histoire de l’art sont des sciences qui se placent dans le futur. Au-delà de l’émotion suscitée par la destruction du patrimoine en Syrie ou en Irak, nous devons préparer le post-conflit, c’est-à-dire former les professionnels de ces pays pour que, dans trente ou quarante ans quand il sera à nouveau possible de fouiller Palmyre, ils deviennent des passeurs de patrimoine », déclare Jean-Luc Martinez lors de la première table ronde de la conférence internationale « De Palmyre à la révolution numérique : les défis de la diversité culturelle », organisée par le MCC au Musée du Quai Branly, le 25/11/2015.

« L’Unesco a…

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