« La Dolce Volta, un label qui est un contre-produit » (Michaël Adda)


News Tank Culture - Paris - Entretien n°56061 - Publié le
©  Bernard Martinez
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« J’ai voulu proposer un contre-produit de ce qui se fait dans l’édition discographique, et qui corresponde à des notions de luxe, de raffinement, d’élégance », déclare Michaël Adda, directeur fondateur du label discographique La Dolce Volta, à News Tank le 13/11/2105.

Créé en 2011, La Dolce Volta est née de la crise du disque. « Ce que j’observais autour de moi m’a conduit à imaginer de pratiquer le métier différemment. La satisfaction de l’artiste est notre objectif principal et nous cherchons à leur offrir une marge de manœuvre propice à leur épanouissement. Les choix artistiques ne sont pas soumis à des contraintes marketing ».

Le label distribué par Harmonia Mundi enregistre en moyenne « entre 4 000 et 5 000 albums vendus par parution, des chiffres élevés pour un éditeur…

©  Bernard Martinez
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