Tomorrowland Winter : « Aucun de nos acteurs ne peut faire face aux multinationales » (Technopol)

News Tank Culture - Paris - Actualité n°116672 - Publié le

« Aucun de nos acteurs des musiques électroniques ou des musiques actuelles ne dispose des moyens financiers pour faire face aux multinationales du divertissement. 90 % des festivals de musiques électroniques français se développent sur des fonds propres ou privés et la plupart n’ont jamais bénéficié d’une subvention à hauteur de 400 000 euros. Que ce soit The Peacock Society, les Nuits sonores ou encore Astropolis, aucun ne fait le poids face à ces entreprises. Déjà étouffés par des coûts de production extrêmement élevés, des coûts de sécurité en constante augmentation depuis 2002, de nombreuses taxes qui constituent entre 15 % et 20 % d’un budget de festival (Sacem, CNV, etc.) et d’un coût du travail qui est l’un des plus élevés en Europe, les acteurs des musiques électroniques et des…


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